Routes genevoises : baisse des accidents en 2025 selon la Gendarmerie
L'an dernier, le canton a enregistré une centaine d'accidents de moins qu'en 2024. Piétons et cyclistes représentent les plus vulnérables des usagers de la route. Les chiffres sont encourageants: en 2025, Genève a recensé 2631 accidents de la route, soit 108 de moins qu'en 2024. Le chiffre des décès recule lui aussi, avec neuf morts, trois de moins que l'année précédente, a détaillé lundi l'Unité routière de la Gendarmerie genevoise en présentant son bilan 2025. Une tendance à la baisse qui s’inscrit dans la continuité des dernières années et qui suit la tendance nationale. Malgré cette évolution, certaines situations à risque persistent. Particulièrement vulnérables, les piétons et les conducteurs de deux-roues restent les usagers les plus exposés: les neuf décès recensés l'an dernier appartenaient tous à ces deux catégories. Deux passants, trois motards et quatre cyclistes (dont trois à vélo électrique) ont ainsi perdu la vie sur une route genevoise l'an dernier. À noter également que 75 accidents se sont produits sur un passage pour piétons. L’analyse montre que, dans 90% des cas, le facteur humain demeure la principale cause des accidents. Parmi les comportements relevés figurent l’inattention, l’attitude du conducteur, le non-respect des signaux et priorités ainsi que la conduite sous influence. Les contrôles effectués durant l’année confirment la fréquence de ces infractions, avec des excès de vitesse importants constatés sur le réseau routier genevois. L’activité de l’Unité routière est restée soutenue en 2025. Plus de 93 millions de véhicules ont été contrôlés en matière de vitesse et 825 opérations ont été menées, incluant des contrôles liés à l’état des conducteurs et des campagnes spécifiques, notamment en lien avec les deux-roues et les périodes de rentrée scolaire. Un gaz pas drôle du tout Question statistiques pures, sachez que le mois de mai est celui qui a vu se produire le plus d'accidents. Sans surprise, ceux-ci surviennent le plus souvent en fin de semaine, et les heures les plus accidentogènes correspondent aux heures de pointe, à savoir en matinée entre 7h et 9h et en fin d'après-midi, surtout entre 17h et 18h.