Football: Edin Dzeko promet l'enfer à une Italie qui «a peur» - 20 minutes
Edin Dzeko, qui évolue désormais à Schalke 04, a annoncé la couleur en conférence de presse: l'Italie va «beaucoup souffrir», mardi soir, à Zenica en finale des barrages. L’attaquant star de la Bosnie-Herzégovine Edin Dzeko a prévenu lundi l’Italie, son adversaire mardi en finale des barrages européens pour la Coupe du monde 2026, qu’elle pourrait «beaucoup souffrir» contre une sélection bosnienne en quête d’une deuxième participation. «L’Italie ne nous sous-estimera pas, mais elle n’a plus de Totti ni de Del Piero. Elle a de la qualité, mais une qualité différente de l’Italie d’autrefois», a déclaré le buteur de 40 ans en conférence de presse. «À nous de montrer notre qualité, nous jouons à domicile, avec le soutien de nos supporters (...) L’Italie peut beaucoup souffrir contre nous», a estimé Dzeko qui a inscrit contre le pays de Galles vendredi (1-1 ap, 4-2 tab) son 73e but en 147 sélections. «Si l’Italie a peur de jouer contre le pays de Galles, alors quelque chose ne fonctionne pas» L’ancien attaquant de l’AS Rome, de l’Inter Milan et de la Fiorentina qui a décrit l’Italie comme «son deuxième pays», est revenu sur la polémique suscitée par la réaction des joueurs italiens, son ancien coéquipier et ex-joueur du FC Sion Federico Dimarco en tête, qui ont semblé soulagés d’affronter la Bosnie, plutôt que le pays de Galles. «Dimarco m’a écrit pour me dire qu’il n’avait pas voulu nous offenser. Je lui ai répondu qu’il n’y avait aucun problème», a-t-il expliqué. «C’était une réaction normale, j’aurais été content de ne pas jouer contre l’Italie, mais aujourd’hui avec les réseaux sociaux tout prend une autre dimension», a poursuivi l’attaquant de Schalke 04, en deuxième division allemande. «Mais ce que cela dit, c’est que les Italiens avaient peur d’affronter les Gallois. Et si l’Italie, qui est une nation incroyable du football, avec ses quatre titres mondiaux, a peur de jouer contre le pays de Galles, alors quelque chose ne fonctionne pas», a-t-il fait remarquer. De son côté, le sélectionneur de la Bosnie Sergej Barbarez a assuré que ses joueurs «ne devaient pas avoir peur de l’Italie», absente des deux dernières Coupes du monde. «Si on prend l’avantage, on garera le bus devant notre but. Si on est mené, on rétablira la situation en égalisant», a-t-il prévenu. La seule participation de la Bosnie à un Mondial remonte à 2014. L’Agence France‑Presse (AFP) est une agence mondiale d’information. C'est l'une des sources d’information internationale que 20 minutes utilise. Ton opinion Solitaire Mots fléchés Sudoku Mahjong Bubbles Snake Échecs eXchange Power of 2 Doubles Cuboro Riddles SudoKen Street Fibonacci Gumblast Reste au courant.
